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Nuisibles en Belgique : qui paie, le bailleur ou le locataire ?

Fév 24, 2026

Bailleur ou locataire : qui doit payer en cas d'infestation ?SommaireLes bases du droit belge : logement décent et obligations d'entretienAnalyse par type de nuisibles : cas des cafards, punaises et r...

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Bailleur ou locataire : qui doit payer en cas d’infestation ?

Sommaire

Des cafards dans la cuisine, des punaises de lit dans le matelas, des rats dans la cave. Vous êtes locataire et vous vous demandez si c’est à vous de payer la désinsectisation. Ou vous êtes bailleur et votre locataire vous envoie une facture salée. La question revient sans cesse, et la réponse n’est jamais aussi simple qu’un « oui » ou « non ».

Ce qu’il faut retenir

  • Une analyse exhaustive du droit belge (Wallonie, Bruxelles, Flandre) sur la responsabilité des infestations

  • Nous dépassons les généralités pour traiter 5 cas concrets (cafards, punaises, rats, frelons, mites) en croisant obligations de décence et preuves scientifiques de faute

  • La notion de logement décent et obligations d’entretien

  • Des cas précis de cafards, punaises et rats

En Belgique, la répartition des frais de dératisation ou de désinsectisation entre locataire et propriétaire dépend d’un critère central : l’origine de l’infestation. Qui a causé le problème, ou plutôt, qui ne l’a pas empêché ? Le droit belge, qu’on parle de la Wallonie, de Bruxelles ou de la Flandre, pose un cadre clair sur les obligations de chacun. Mais ce cadre, il faut savoir le lire. C’est exactement ce qu’on va faire ici, textes de loi en main, avec cinq cas concrets de nuisibles en Belgique pour que vous sachiez précisément qui doit payer.

On ne va pas se contenter de généralités. On va croiser les obligations légales avec ce que la science dit du comportement de ces bestioles, parce que c’est souvent là que se joue la preuve de la faute.

Les bases du droit belge : logement décent et obligations d’entretien

Avant de parler cafards ou punaises, il faut poser le socle juridique. En Belgique, trois régions, trois législations, mais un principe commun : le bailleur doit fournir un logement décent. Ce n’est pas une option, c’est une obligation légale qui conditionne la validité même du bail.

Nuisibles en Belgique : qui paie, le bailleur ou le locataire ?

En Wallonie, le Code wallon de l’Habitation durable (articles 3 et suivants) impose que le logement mis en location respecte des critères minimaux de salubrité. Un logement infesté de nuisibles au moment de la mise en location ne répond pas à ces critères. Point. Le bailleur ne peut pas remettre les clés d’un appartement avec des cafards derrière les plinthes et dire « débrouillez-vous ».

À Bruxelles, c’est l’ordonnance bruxelloise du 17 juillet 2003 portant le Code bruxellois du Logement qui fixe les normes. Le logement doit être « en bon état d’entretien » et ne présenter aucun risque pour la santé des occupants. Une infestation de rats, par exemple, constitue un risque sanitaire évident : les rongeurs sont vecteurs de leptospirose, de salmonellose, et contaminent les surfaces alimentaires. L’ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control) le documente largement.

En Flandre, le Vlaamse Wooncode et l’arrêté du 12 juillet 2013 relatif aux normes de qualité imposent les mêmes standards de base. Le logement doit être exempt de défauts structurels qui favoriseraient l’apparition de nuisibles : fissures non colmatées, canalisations percées, ventilation défaillante.

Maintenant, les obligations du bailleur ne s’arrêtent pas à la remise des clés. Le propriétaire est tenu aux « grosses réparations » (article 1720 de l’ancien Code civil, toujours applicable en droit belge des baux). Ça inclut tout ce qui touche à la structure du bâtiment : colmater les points d’entrée des rongeurs dans les murs, réparer une canalisation qui fuit et attire les blattes, remplacer une toiture par laquelle s’infiltrent les nuisibles.

Le locataire, de son côté, est responsable de l’entretien courant et des « menues réparations » (article 1754). Concrètement, ça veut dire quoi ? Garder le logement propre, ne pas laisser de nourriture accessible, sortir les poubelles, signaler rapidement tout problème. Si un locataire stocke des déchets alimentaires dans sa chambre pendant trois mois et que des cafards apparaissent, c’est sa responsabilité. L’entretien locatif, c’est du bon sens mis en forme juridique.

Là où ça se complique, c’est quand l’infestation a plusieurs causes. Un défaut structurel du bâtiment (responsabilité du bailleur) combiné à un manque d’hygiène (responsabilité du locataire). Dans ce cas, la jurisprudence belge tend à examiner la cause première. Si le logement présentait des fissures permettant l’entrée de souris avant même que le locataire ne s’installe, le bailleur ne peut pas se dédouaner en pointant du doigt quelques miettes sur le plan de travail.

Un dernier point essentiel : l’état des lieux d’entrée. Ce document, obligatoire en Belgique pour tout bail de résidence principale, est votre meilleure protection, que vous soyez bailleur ou locataire. Si l’état des lieux mentionne des traces de nuisibles ou des conditions favorables (humidité excessive, trous dans les murs), la responsabilité du propriétaire sera difficile à contester. Inversement, si le logement était impeccable à l’entrée et que l’infestation survient après deux ans d’occupation, le locataire aura du mal à se défausser sans prouver un vice caché ou un défaut structurel.

Analyse par type de nuisibles : cas des cafards, punaises et rats

Tous les nuisibles ne se valent pas devant la loi. Leur biologie, leur mode de propagation et les conditions qui favorisent leur installation changent radicalement la question de la responsabilité. Passons en revue cinq cas concrets.

Les cafards (blattes germaniques, orientales)

Les cafards sont probablement le cas le plus litigieux. Pourquoi ? Parce qu’ils peuvent arriver de deux manières très différentes. Soit ils étaient déjà dans le bâtiment avant l’arrivée du locataire, nichés dans les gaines techniques, les faux plafonds ou les canalisations communes. Soit le locataire les a introduits involontairement (cartons de déménagement, courses provenant d’un commerce infesté).

Une étude publiée dans le Journal of Economic Entomology montre que la blatte germanique (Blattella germanica) colonise principalement via le transport passif dans les emballages et via les réseaux de canalisations partagées dans les immeubles. Si l’immeuble a un historique d’infestation ou si plusieurs appartements sont touchés simultanément, c’est un indice fort que le problème est structurel. Le bailleur doit alors prendre en charge la dératisation, ou plutôt la désinsectisation, et traiter l’ensemble du bâtiment.

Si un seul logement est touché et que le locataire y vit depuis un certain temps sans avoir signalé le moindre problème, la charge peut basculer vers lui. Le critère clé : l’infestation était-elle préexistante ou consécutive à un défaut d’entretien courant ?

Les punaises de lit

Cas très particulier. La responsabilité des punaises de lit fait débat partout en Europe, et la Belgique ne fait pas exception. Les punaises de lit ne sont pas liées à un manque d’hygiène. L’OMS et le SPF Santé publique le confirment : elles se propagent par le transport dans les bagages, les vêtements, les meubles d’occasion. On peut avoir un appartement impeccable et ramener des punaises d’un hôtel cinq étoiles.

En droit belge, si les punaises étaient présentes avant l’entrée du locataire (ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit, surtout dans les logements avec un turnover élevé), c’est au bailleur de payer. Le logement n’était tout simplement pas décent à la mise en location. Si le locataire les a introduites après son installation, la charge lui revient en principe.

Le problème, c’est la preuve. Les punaises de lit peuvent rester dormantes plusieurs mois sans se nourrir (Cimex lectularius survit jusqu’à 12 mois sans repas sanguin dans des conditions favorables, selon une étude de l’Université du Kentucky). Un locataire qui emménage en janvier peut ne voir les premiers signes qu’en juin. Ça ne veut pas dire qu’il les a amenées. L’état des lieux d’entrée et un constat rapide par un professionnel sont déterminants ici.

Les rats et souris

La dératisation en Belgique suit une logique assez claire. Les rongeurs pénètrent dans un bâtiment par des ouvertures structurelles : fissures dans les fondations, canalisations mal scellées, grilles de ventilation absentes ou endommagées. Ce sont des défauts qui relèvent des obligations du bailleur.

Le Règlement général communal de salubrité (applicable dans de nombreuses communes belges) impose d’ailleurs au propriétaire de maintenir le bâtiment dans un état qui empêche l’intrusion de rongeurs. Si des rats entrent par un trou dans le mur de la cave, le bailleur paie. Si le locataire laisse des sacs poubelles ouverts dans le jardin et attire des rats qui étaient absents auparavant, la discussion change.

En pratique, les frais de dératisation en Belgique sont très souvent à la charge du propriétaire, parce que la cause première est presque toujours un défaut du bâti. Les rats ne choisissent pas un logement pour ses miettes : ils choisissent un accès.

Les frelons (européens et asiatiques)

Un nid de frelons dans le grenier ou sous la toiture ? C’est au propriétaire d’intervenir. Le raisonnement est simple : le grenier, la toiture, les combles font partie de la structure du bâtiment. L’entretien de ces parties n’incombe pas au locataire. De plus, le règlement général de police a même inséré une clause spécifique obligeant chaque propriétaire à éliminer les nids qui causeraient des nuissances sur leur propriété. Pour les frelons asiatiques (Vespa velutina), classés espèce invasive en Belgique, certaines communes proposent même une intervention gratuite ou subsidiée. Renseignez-vous auprès de votre administration communale avant de débourser quoi que ce soit.

Les mites (alimentaires et textiles)

Les frelons et mites, on les met souvent dans le même panier « nuisibles secondaires », mais leur traitement juridique diffère. Les mites alimentaires (Plodia interpunctella) arrivent quasi exclusivement via les denrées achetées par le locataire : farine, riz, céréales. La responsabilité est donc clairement du côté du locataire. Pour les mites textiles, c’est le même raisonnement : elles s’installent dans les vêtements et textiles du locataire.

Exception : si le logement était meublé par le bailleur et que les mites étaient déjà dans les textiles fournis (rideaux, tapis, literie), la charge revient au propriétaire. Encore une fois, tout se joue sur l’origine.

Procédure et résolution de litige : prouver la faute et agir

Vous savez maintenant qui devrait payer en théorie. Reste la partie la plus concrète : comment faire valoir vos droits quand l’autre partie refuse de prendre en charge les frais ?

Étape 1 : documenter l’infestation

Avant toute chose, constituez votre preuve d’infestation. Prenez des photos horodatées. Filmez si nécessaire. Notez les dates des premières observations. Conservez les cadavres d’insectes dans un sachet hermétique (oui, c’est désagréable, mais un cafard mort dans un zip-lock, c’est une pièce à conviction). Si possible, faites intervenir un professionnel de la lutte antiparasitaire qui rédigera un rapport d’expertise nuisibles. Ce rapport doit identifier l’espèce, évaluer l’ampleur de l’infestation et, idéalement, en déterminer l’origine probable (structurelle, comportementale, extérieure).

Ce rapport a une valeur considérable devant un tribunal. Un expert qui écrit « l’infestation de blattes germaniques provient des gaines techniques communes de l’immeuble, avec des points d’entrée multiples au niveau des canalisations non scellées » oriente clairement la responsabilité vers le bailleur.

Étape 2 : la mise en demeure

Une fois votre dossier constitué, envoyez une mise en demeure par courrier recommandé avec accusé de réception. C’est une étape indispensable. Sans elle, un juge pourrait considérer que vous n’avez pas laissé à l’autre partie la possibilité de réagir.

Que mettre dans cette mise en demeure ? Les faits (date de constatation, nature de l’infestation), la base juridique (obligations du bailleur au titre du logement décent, ou obligations du locataire au titre de l’entretien courant selon le cas), votre demande précise (prise en charge des frais de désinsectisation, réalisation de travaux pour empêcher la récidive) et un délai raisonnable pour agir (15 à 30 jours).

Soyez factuel. Pas d’accusations émotionnelles, pas de menaces disproportionnées. Un courrier propre, documenté, avec les pièces jointes (photos, rapport d’expert, devis d’intervention).

Étape 3 : la conciliation et le juge de paix

Si la mise en demeure reste sans réponse ou que le désaccord persiste, direction le juge de paix. En Belgique, c’est le tribunal compétent pour les litiges locatifs. La procédure est relativement accessible : pas besoin d’avocat obligatoirement (même si c’est recommandé pour les dossiers complexes), frais de procédure limités, et délais souvent raisonnables.

Avant l’audience, le juge de paix propose généralement une tentative de conciliation. C’est souvent là que les choses se règlent. Beaucoup de bailleurs, confrontés à un dossier solide avec rapport d’expertise et photos, préfèrent trouver un accord plutôt que de risquer une condamnation aux frais de désinsectisation plus les dommages et intérêts.

Le juge de paix peut ordonner une expertise judiciaire si les éléments fournis ne suffisent pas à trancher. Un expert désigné par le tribunal visitera le logement, identifiera les causes de l’infestation et rendra un rapport qui liera largement la décision du juge.

Étape 4 : l’urgence sanitaire

Parfois, on n’a pas le temps d’attendre. Une infestation massive de punaises de lit ou de rats représente un risque sanitaire immédiat. Dans ce cas, le locataire peut faire réaliser les travaux de désinsectisation à ses frais et en demander le remboursement au bailleur, à condition d’avoir préalablement mis celui-ci en demeure et de pouvoir prouver l’urgence.

Attention : ne faites pas n’importe quoi. Gardez tous les devis, toutes les factures. Choisissez une entreprise enregistrée. Les traitements « maison » avec des bombes insecticides achetées en grande surface ne seront pas remboursés et peuvent même aggraver le problème (les cafards, notamment, développent des résistances aux pyréthrinoïdes en vente libre, comme le montre une étude de Purdue University publiée dans Scientific Reports en 2019).

Le cas particulier de la moisissure

On nous pose souvent la question : est-ce que le locataire est responsable de la moisissure ? La logique est la même que pour les nuisibles. Si la moisissure résulte d’un défaut structurel (infiltration, pont thermique, absence de ventilation mécanique), c’est au bailleur de traiter le problème. Si elle résulte d’un comportement du locataire (jamais d’aération, séchage du linge dans une pièce fermée sans déshumidificateur), la responsabilité bascule. Et la moisissure favorise certains nuisibles, notamment les cloportes et les poissons d’argent. Tout est lié.

La question des frais : main-d’œuvre vs produits

Un point qui revient souvent dans les litiges : la distinction entre le coût de la main-d’œuvre et celui des produits. En droit belge, cette distinction n’a pas vraiment de pertinence pour déterminer qui paie. Ce qui compte, c’est la cause de l’infestation. Si le bailleur est responsable, il paie tout : diagnostic, produits, main-d’œuvre, suivi. Si le locataire est responsable, idem. On ne va pas découper une facture de 350 € en « 150 € de produit pour le bailleur et 200 € de main-d’œuvre pour le locataire ». Ça n’a pas de fondement juridique.

Conclusion

La question « bailleur ou locataire, qui doit payer une infestation ? » se résume à une seule chose : l’origine du problème. Défaut structurel, logement non décent à la mise en location, vice caché ? Le bailleur paie. Manque d’entretien courant, introduction de nuisibles par le locataire, négligence d’hygiène ? Le locataire paie.

Dans les deux cas, la clé c’est la preuve. Un bon état des lieux d’entrée, des photos, un rapport d’expert, une mise en demeure bien rédigée. Sans ça, vous partez au tribunal les mains vides.

Si vous faites face à une infestation et que le dialogue avec votre bailleur ou votre locataire est bloqué, ne laissez pas la situation s’aggraver. Faites appel à un professionnel agréé pour un diagnostic, constituez votre dossier, et agissez. Les nuisibles n’attendent pas, et les dégâts sanitaires et matériels ne font que croître avec le temps. Chez Pest Patrol, on peut vous accompagner dans le diagnostic et l’intervention, mais aussi vous fournir la documentation technique qui fera la différence en cas de litige.

Questions fréquentes

Qui doit payer la désinsectisation ?

La responsabilité dépend de l’origine du problème : le bailleur paie si l’infestation est due à un défaut structurel ou préexistante, tandis que le locataire assume les frais s’il a introduit les nuisibles par manque d’hygiène ou négligence.

Comment se répartissent les frais pour les rats et les souris ?

Le propriétaire prend généralement les frais en charge, car ces rongeurs pénètrent souvent par des failles du bâti (fissures, canalisations) qui relèvent de son obligation d’entretien structurel.

Le locataire est-il responsable des punaises de lit ?

C’est un cas complexe : le locataire paie s’il les a introduites après son installation, mais le bailleur est responsable si elles étaient présentes à l’entrée, rendant le logement indécent

Quelle est la marche à suivre en cas de litige entre les deux parties ?

Il faut d’abord documenter l’infestation (photos, rapport d’expert), envoyer une mise en demeure par recommandé, puis, sans accord, s’adresser au juge de paix pour une conciliation.

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